Pouvez-vous nous en dire plus sur votre parcours, sur votre poste actuel chez Danone et sur le rôle que joue Vesper dans votre carrière ?
Je travaille dans la filière laitière depuis deux ans et demi. J’aime beaucoup ce secteur ; il n’est jamais monotone et ne cesse d’évoluer. Mes principaux interlocuteurs sont l’équipe de gestion des risques et l’équipe achats, qui ont besoin des informations que je leur transmets pour prendre leurs décisions de couverture ou de hedging.
Lorsque Danone a commencé à travailler avec Vesper, j’étais encore relativement novice dans la filière laitière. J’ai apprécié qu’Alexander, le fondateur de Vesper, prenne le temps de partager les fondamentaux de la filière laitière ainsi que les analyses et l’expérience accumulées au cours de sa carrière de trader. Aujourd’hui, j’utilise surtout Vesper pour rassembler des prix sur des catégories nettement plus petites, pour lesquelles il n’existe aucun indice public. C’est à mon sens l’un des points forts de Vesper. J’utilise la plateforme chaque mois, comme l’équipe achats. Une autre solution que j’utilise davantage depuis quelque temps, c’est la newsletter mensuelle que Vesper diffuse. J’y guette surtout les informations sur les catégories plus petites comme le lactosérum ou le lactose.
Comment une entreprise comme Danone utilise-t-elle les données dans son processus de décision ?
Danone s’appuie sur les données pour prendre des décisions éclairées. La disponibilité des données sur les fondamentaux du lait n’est pas parfaite. Mon travail consiste à collecter des informations quantitatives et qualitatives qui peuvent m’aider à construire une vision prospective. Il consiste avant tout à examiner les données classiques d’offre et de demande, afin que mes interlocuteurs puissent décider en connaissance de cause, même en l’absence d’information parfaite.
« Notre équipe achats en particulier utilise Vesper pour collecter des informations sur les prix des produits de spécialité, pour lesquels nous n’avons pas vraiment d’indice officiel à suivre. »
Vesper a-t-il changé la façon dont vous alimentez ces interlocuteurs en données, ou même la façon dont vous collectez ces données ?
C’est surtout notre équipe achats qui utilise Vesper pour collecter des informations sur les prix des produits de spécialité, pour lesquels nous n’avons pas d’indice officiel à suivre. Avant qu’elle ne dispose d’un abonnement Vesper, elle venait régulièrement me demander ce type d’informations. Vesper m’a donc permis de libérer du temps, dans la mesure où je n’ai plus à rassembler ces informations et à les envoyer aux autres équipes. Au-delà des prix des produits de spécialité, plusieurs collègues m’ont dit apprécier la lecture des newsletters de Vesper.
À quelle fréquence utilisez-vous Vesper ? Plutôt sur une base hebdomadaire ou mensuelle ?
Vesper est pour moi un outil complémentaire. Outre l’analyse des données, mon travail exige que je rassemble l’actualité du marché : je m’appuie donc davantage sur les consultants laitiers traditionnels auxquels nous sommes abonnés. Quand les autres consultants ne me donnent pas assez d’informations sur les prix ou sur le marché pour les catégories plus petites, je passe par Vesper pour voir si j’y trouve quelque chose. Vesper propose bien sûr l’option de téléchargement des données, ce qui m’évite de les rassembler moi-même. C’est une piste que nous pourrions explorer avec le nouvel analyste de mon équipe, et qui pourrait accroître notre utilisation de Vesper.
Avez-vous une partie préférée dans Vesper ? Si oui, laquelle ?
Ma partie préférée, c’est le sondage GDT, surtout quand le marché est volatil et incertain. Je consulte souvent le sondage GDT pour voir le sentiment des acteurs sur la prochaine enchère, mais il m’arrive aussi de voter moi-même et d’envoyer les résultats à mes interlocuteurs, pour qu’ils sachent comment les autres opérateurs du marché vivent la situation.
Vous êtes clients chez nous depuis un certain temps déjà. Quelle a été la véritable raison qui vous a poussés à utiliser Vesper au départ ?
Nous avons commencé à utiliser Vesper grâce à Benjami, le responsable en charge de mon recrutement. C’est lui qui m’a fait découvrir l’univers laitier, le type même du leader inspirant. La première année, nous nous sommes abonnés à la plateforme Vesper avec l’option de téléchargement des données, parce que Benjami aime soutenir les jeunes entreprises. Surtout lorsqu’elles ont le potentiel d’apporter plus de transparence et d’accessibilité des données au marché des matières premières laitières.
« Vesper a rendu le marché plus transparent sur le plan des prix de marché. Surtout pour des catégories comme le WPI, le WPC et le lactose Europe. »
Comment voyez-vous Vesper s’attaquer à certains des problèmes du marché laitier ? Par exemple, la transparence et l’accessibilité des données.
Vesper a rendu le marché plus transparent sur le plan des prix de marché. Surtout pour des catégories comme le WPI, le WPC et le lactose Europe. Je sais que des acheteurs, sur le terrain, reçoivent des cotations de leurs fournisseurs, mais qu’ils ont besoin de savoir si ces prix sont représentatifs du marché. Vesper est un excellent benchmark pour les acheteurs : il leur permet de vérifier si les cotations qu’ils reçoivent reflètent bien le marché.